Un ajout sur la dent naturelle
Le composite bonding consiste à appliquer une résine de la couleur de la dent, à la façonner puis à la durcir avec une lumière adaptée. Il peut corriger un petit éclat, un bord, un espace limité ou une proportion. La dent existante reste le point de départ.
La couleur, le contour et le polissage doivent s’accorder avec les autres dents et l’occlusion. Une photo aide à exprimer un souhait, mais elle ne permet pas d’évaluer cliniquement l’émail, les gencives ou la façon dont les dents se rencontrent.
Pendant le rendez-vous
Après l’examen et la discussion du projet, les dents sont nettoyées et la teinte choisie. La surface peut être préparée; le matériau est posé en couches, modelé, durci puis poli. Le dentiste vérifie enfin les contacts entre les dents.
Un soin simple peut souvent se faire sans anesthésie et parfois en une séance. Une carie, un problème gingival, un blanchiment préalable ou un projet plus étendu peuvent modifier le nombre de rendez-vous.
Possibilités et limites
Cette technique peut convenir à de petites corrections de forme ou d’espace et à certains éclats. Elle ne redresse pas les dents, ne traite pas une maladie active et ne résout pas tous les problèmes d’occlusion. Une dent très abîmée peut nécessiter une autre solution.
La préparation de l’émail est souvent faible ou absente, mais cela dépend de la situation. Demandez quelles surfaces seront modifiées, quelles alternatives existent et comment une réparation future serait réalisée.
Avant de décider
Parlez de la teinte, de la forme et de l’entretien souhaités. Le plan écrit doit préciser les dents concernées et les rendez-vous. Si vous voyagez à Istanbul, confirmez le calendrier clinique avant de réserver vos vols.
Le composite peut se tacher, s’user ou s’ébrécher. L’analyse de photos ouvre la conversation; seul un examen en personne confirme l’indication et le plan.

Le composite bonding me convient-il ?
Composite bonding ou facettes : quelles différences ?